L’histoire

Un peu d’histoire

Après la chute de Magnus Maximus à Carthage, l’armée de Bretagne (les légions de Magnus Maximus ) furent renvoyer en gaule où depuis 37O déjà, sous Valentinien, celle-ci était organisée en Gaule avec le « Tractus Armoricanus et Nervicanus » (commandé depuis Tours ) ce mur de la Manche et de l’Atlantique était chargé d’assurer la défense des côtes contres les nombreux pirates ou colons. 

Ce vaste réseau du  Pas de Calais a l’Aquitaine allait de la Boulogne à Blaye, en Gironde, cette armée de Bretagne ne revinrent jamais chez elle. Les légions de Maxime seront à l’origine des premiers  établissement des bretons en Gaule. 

Ce réseau de défense des côtes s’étend de Nantes jusqu’à Rouen-Lillebonne (le Havre), il comprend un grand nombre de forteresses et de résidences pour les troupes ; Nantes-Piriac, Vannes-Locmariaquer, Port-Louis-Locmiquelic, Douarnenez-île Tristan, Brest- Le Conquet, le Yaudet, Alet, Avranche, Coutance, Cherbourg-Aurigny, Rouen-Lillebone.  

C’est au long de cette vaste zone côtière que vont être réparties les troupes de Maxime.

L’immigration Bretonne

Sur le territoire du général romain AETIUS (mort en 454) et de son fils SYAGRIUS, on remarque la présence de groupements bretons sur le Rhin, dans la Somme, au centre jusqu’à la Loire, et on retrouve dans ces lieux de nombreux toponymes : Bretteville, Bretagne, Bretonoux, Bretonneux, Breteuil.

Ambrosius Aurélianus avait lancé les premières bases, contre la poussée franque et pour la défense du littoral des cités gallo romaine, où les armées bretonnes intervenaient en Gaule contre les invasions germaniques (380 – 475). Cet empire sera sous le commandement d’Ambrosius et d’Uther Pendragon.

La guerre qui commence vers 460 sera menée sous la direction d’Ambrosius, qui mourut vers 475.

Ce Roi de grande sagesse et intègre sera succédé par son neveu Arthur-Riothamus, à la tête de l’administration des territoires qui contrôle les deux côtés de La Manche. Ce royaume double lui donna le titre de son prédécesseur (roi des Francs et des Bretons).

Le demi-siècle qui suivi Badon sera les années de l’âge d’or pour le royaume : Arthur porte le titre d’Imperator brittonique et il donne naissance à une série de provinces des deux côtés de la Manche.

En Gaule, ces provinces que l’on appellera l’Empire d’Arthur (Britannia Minor) auraient pu s’appeler La Nouvelle Bretagne, mais le triomphe de Clovis, moyennant sa conversion au christianisme, lui permit  d’occuper ce territoire entre Manche, Seine, Loire.

Sous l’influence des Germains (Francs), l’aristocratie gallo-romaine, qui était dominée par les évêques de cette aristocratie sénatoriale, met Arthur au défi en exigeant un tribut.

Arthur et ses généraux Hoel, Cador, Loth, Anguselus partent pour une nouvelle campagne sur le continent.

Un traité est conclu en 494 entre les Francs et les cités gallo-romaines (la décisive naissance de la Petite Bretagne) qui gardent la maîtrise des routes maritimes de l’Empire d’Arthur.

Cette extension continentale de la Bretagne insulaire sera sous la haute autorité d’Arthur avec ses généraux, de nombreux princes qui contribueront à planter et à assurer les moines fondateurs de ce nouveau royaume, qui sera parrainé par les provinces insulaires de Dénétie et de Domnonée.

Cette alliance se maintiendra plus d’un demi-siècle, ce qui est l’intérêt de Clovis pour assurer la liberté des mers, face aux Saxons, Frisons et Scots.

Avec la Classis – Armoricana (flotte de guerre), ces troupes de mercenaires bretons étaient chargées d’enrayer la progression des groupes païens.

A la mort de Clovis, son fils Childebert 1er règne de 511 à 558 sur le Nord de la Gaule, et, favorable aux Bretons, il encourage l’émigration bretonne vers l’Armorique et la Normandie.

Au moment des grandes migrations bretonnes, ce sont des groupes avec femmes et enfants, des chefs politiques ou religieux, des frères ou des parents proches des rois, des prêtres, des moines organisateurs qui s’établiront dans cette région de la Gaule.

Après une période de tensions entre Breton et Francs, avait suivi l’agression de 559-560 par Clotaire II.

Favorable à la monarchie celtique (qui était illustrée par Saint Colomban, fondateur du monastère école de Luxeuil d’où sortiront tous les moines, apôtre mérovingiens), l’alliance du traité de paix signé à Paris en 635 avec le roi Judicaël, sera négociée par l’évêque St Eloy (Maître de la monnaie à Paris) et St Audoënus (Ouen – chancelier de Dagobert).

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